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mercredi 22 juillet 2009

Un peintre sichuanais croque Taiwan

Cet été, nous vous invitons à découvrir Taiwan à travers les dessins et croquis du peintre sichuanais Li Jinyuan. Ami de longue date de l’Institut Ricci et d’eRenlai, il a accepté notre invitation et est ainsi venu passer trois semaines sur l’île qu’il a visitée de fond en comble ! Il a été particulièrement inspiré par la côte Est et l’île des Orchidées, par la forêt séculaire d’Alishan, la beauté majestueuse de la montagne de Jade et les scènes urbaines de Taiwan.
Ses dessins reflètent de manière captivante la beauté naturelle de Taiwan et de ses habitants ainsi que la façon dont un peintre chinois réagit face à un environnement qui lui est à la fois proche et étranger. Car il ne s’agit pas seulement d’évoquer l’art de la peinture mais aussi l’interaction culturelle, ce que l’on a ou non en commun… Par ailleurs, Li Jinyuan est avant tout un artiste remarquable et les nombreux croquis qu’il a réalisés durant son voyage sont aussi un superbe cadeau que nous vous offrons pour stimuler votre créativité et nourrir votre inspiration !
Vous pourrez découvrir dans notre section éditoriale deux nouveaux contributeurs : Nick Coulson, qui a assisté à la reconstruction des maisons de la tribu Sa’owac dans le comté de Taoyuan près de Taipei, et Cireneo Matulac qui a accompagné des membres de l’ONG « New China Link » dans un village de la province de Guizhou. Jacques Duraud nous rapporte des nouvelles du village de Yangjuan où les problèmes d’approvisionnement en eau potable sont toujours présents. Depuis le 1er juillet, Ma Ying-jeou cumule les fonctions de président de Taiwan et de son parti, le KMT, Benoît Vermander s’interroge sur la résilience du modèle de gouvernance instauré par un Etat-Parti. Par ailleurs, Roy Berman nous fait visiter le « Temple des Liens Rompus » à Kyoto.
En outre, le père André Lefebvre, un jésuite canadien enseignant la psychologie à Taiwan, a compilé sur le thème de la psychologie transpersonnelle une bibliographie gigantesque totalisant plus de 22 000 titres sur plus de 1000 pages. La bibliographie est consultable sur notre site ici.
Nous vous souhaitons un très bel été, restez en ligne sur eRenlai car nous vous réservons encore des petites surprises tout au long des deux prochains mois !

mercredi 6 mai 2009

Ecoutez le chant des grenouilles

Tititititititiiiiiii.... keurôakeurôa! twoutwou? twoutwoutwou!

J'essaye seulement de retranscrire le chant des grenouilles entendu sur Arte Radio: Yannick Dauby, artiste sonore vivant à Taiwan, a enregistré quelques unes des 32 espèces de grenouilles présentes sur l'île... Petite symphonie batracienne pour se plonger dans la moiteur nocturne de Formose (j'ai l'impression que ça se passe la nuit mais j'ai peut-être tort)

"Brillants comme les yeux des grenouilles"
http://www.arteradio.com/son.html?400770


(image empruntée sur ce site: http://edu.ocac.gov.tw/biweekly/459/english4.htm)

jeudi 9 avril 2009

Imaginer pour changer Taïwan

Au mois d’avril, nous célébrons le pouvoir bénéfique de l’imagination. Qu’il s’agisse du domaine des sciences, des arts ou des mouvements sociaux, rien de nouveau ne peut émerger et encore moins survenir si nous ne sommes pas capables d’imaginer de nouveaux théorèmes, de nouvelles visions, de nouvelles manières d’agir ensemble et de nouveaux rêves pour le futur. En temps de crise, il paraît d’autant plus nécessaire d’imaginer de nouvelles solutions et de nouveaux modes d’action. Aussi le Focus de ce mois-ci est-il dédié à la manière dont certains emploient l’imagination comme force de changement, en Asie en général et à Taiwan en particulier :

Julia K. Anderson nous enjoint à exiger un peu moins de perfection et un peu plus d’imagination dans l’éducation des enfants, tandis qu’Andreas Gursch, dans une autre courte vidéo, nous raconte une expérience imaginative mise en œuvre dans la province du Guangdong et faisant appel à la participation civile.

La littérature et la science fiction ont souvent anticipé les inventions scientifiques ; Hubert Kilian partage sa vision futuristique de Taiwan, 25 ans après. Moi-même, je raconte l’histoire d’un vieil homme qui fait appel à son imagination pour remplacer sa mémoire perdue.



Nos contributeurs ont tous laissé libre cours à leur imagination : ne manquez pas les articles et les photos de Joe Russo, Bendu et Alice Lin.

mercredi 11 février 2009

Le carnet magique de Tafalong


L'an dernier, j'ai participé à la réalisation d'un documentaire se déroulant dans un village aborigène situé sur la côte Est de Taiwan. Cette expérience a été pour moi l'occasion de mieux connaître une partie à la fois géographique et culturelle de l'île. Taiwan reconnait en effet officiellement 14 peuples aborigènes dont celui des Amis, mais on ressent relativement peu leur présence à Taipei. L'expérience entière mérite plus qu'un simple post de blog (et fera d'ailleurs peut-être l'objet d'un récit plus long), je vous laisse d'abord "feuilleter" le site créé par Nicolas Priniotakis (en charge de notre nouveau département audiovisuel) et cliquer sur les liens mentionnés dans l'extrait de la newsletter de décembre ci-dessous:

http://erenlai.com/tafalong/

(Lettre de Décembre)
Tafalong est habité par le peuple Amis, l’un des quatorze groupes aborigènes de Taïwan. Nous avons suivi pendant toute cette année une jeune femme Amis, Nakao Eki, qui pour la première fois en neuf ans est retournée dans son village : de cette expérience, nous avons tiré un film documentaire, intitulé « On the Fifth Day, the Sea Tide Rose* », et dont vous retrouverez certains moments forts ce mois-ci sur notre site. Vous pourrez notamment y découvrir une nouvelle manière de narrer et d’écouter l’histoire orale des peuples aborigènes d'Asie.

Le grand-père de Nakao chante un air ancestral qui raconte les origines du village de Tafalong : Tafalong a niyaro.

Un autre personnage important du film est Haruko, la tante de Nakao, qui a perdu récemment l’un de ses fils. Elle et ses petites-filles revêtent ici les costumes traditionnels Amis pour entonner un dernier chant d'adieu avant le “Ilisin”, une fête durant laquelle les hommes de la tribu dansent en mémoire du fils décédé d’Haruko.

Soyez le témoin d’un spectacle insolite : des femmes âgées de Tafalong se réunissent chaque semaine dans la cour de l’église catholique et font revivre leur enfance par l’intermédiaire des kimonos qu’elles portent et des comptines qu’elles chantent, dans un mélange de religiosité et de divertissement.

mardi 15 janvier 2008

Taiwan perd un autre allié

Le 27 décembre 2007, le Malawi a officiellement rompu 41 ans de relations diplomatiques avec Taiwan en faveur de la Chine. La décision du gouvernement malawite a suscité une vive réaction de la part du Ministère des Affaires Etrangères taiwanais: "Il est fort regrettable que le gouvernement ainsi que les dirigeants du Malawi renoncent à honorer leurs engagements auprès de notre gouvernement, succombant ainsi à la pression diabolique de la Chine".

C'est en effet un autre coup dur pour Taiwan qui a déjà perdu l'an passé (mois de juin) le soutien diplomatique du Costa Rica. Taiwan ne compte plus maintenant que 23 pays alliés (dont seulement 4 sur le continent africain) contre 170 pour la Chine.

La Chine l'aurait emporté en proposant au Malawi une aide substancielle de 6 milliards de dollars. Le gouvernement chinois mène en effet depuis quelques années une politique conséquente d'investissement en Afrique afin de s'assurer les ressources naturelles du continent ainsi qu'une position politique internationale influente.

L'on peut se demander si Taiwan ne ferait pas mieux de changer de cap, i.e. abandonner sa politique d'alliances mise à rude épreuve ces dernières années et concentrer ses efforts pour devenir membre d'organisations internationales...

Pour en savoir plus sur les relations Chine-Afrique (article en anglais)
http://www.erenlai.com/index.php?aid=599&lan=3

Et si Taiwan abolissait carrément son Ministère des Affaires Etrangères?...
http://www.erenlai.com/index.php?aid=436&lan=3

lundi 9 avril 2007

Quel est votre modèle féminin ?


(Peinture de Pan Yu Liang)

L’autre jour, en classe, la prof de chinois nous a demandé si nous avions un modèle féminin et de qui il s’agissait… A l’exception de l’unique garçon présent en classe (j’ai d’ailleurs l’impression qu’il se sent parfois grandement exclu, seul entouré de quatre représentantes de la gent féminine… que dis-je ! Ne vous y trompez pas, c’est en fait un peu le chouchou de ces dames…) Nous nous sommes creusé la tête un court moment et nous avons toutes donné des réponses assez diverses : ça allait de Lady Di à Yinqi (une femme d’affaires taiwanaise, responsable du développement du TGV à Taiwan). Pour ma part, je ne sais pas quelle mouche m’a piquée, mais le premier nom à me venir en tête fut celui de Blanche de Castille ! Non pas que je m’identifie à une reine française du Moyen Age (Blanche de Castille est la mère de Louis IX, elle a aussi la réputation d’être une femme à poigne) ; je pense surtout que nos réponses sont représentatives d’une vision plus moderne de la femme : consciemment ou inconsciemment (comme dans mon cas) nous avons tout de suite associé l’idée d’un modèle féminin à celui de l’image d’une femme forte, possédant aussi un
rôle politique assez important.

Il serait faux de dire que la femme taiwanaise est encore accablée par le poids des valeurs confucéennes : traditionnellement, la place de la femme chinoise est limitée à trois rôles qui déterminent également sa place et sa marge de manœuvre au sein de la société. Lorsqu’elle est fille, elle doit obéir à son père, après s’être mariée, c’est à son mari qu’elle doit rendre ses comptes, enfin, quand ce dernier disparaît, c’est au fils qu’elle doit se soumettre. Ce principe connu comme celui des « Trois Obéissances » n’a heureusement plus tellement cours de nos jours à Taiwan. Néanmoins, le fond de cette pensée transparaît encore de manière plus insidieuse notamment au travers de l’éducation par exemple ou de questions portant sur le
mariage et même la cigarette !

Ma famille taiwanaise réunit à elle seule les deux extrêmes de modèles féminins taiwanais que j’ai pu rencontrer ici ; d’une part, ma tante : une ancienne chanteuse de cabaret, sans enfant, vivant en concubinage avec mon oncle et fumeuse par-dessus le marché ! D’autre part, ma cousine, belle liane asiatique aux cheveux soyeux et à la peau de lait, assez timide et secrète, sans aspiration notoire sinon de travailler pour gagner de l’argent…pour faire du shopping !

Suggestions du Jour
New Models for Asian Women? By Li-chun Lee
A Woman for President! By Kailing Wang

mardi 27 mars 2007

Losheng


Je copie ici un mail que j'ai reçu récemment à propos d'un lieu à Taiwan: Losheng.

Bonjour à tous,

je ne suis pas un adepte des mails politiques, mais je me permets de vous embêter trente secondes pour vous informer d'une situation préoccupante.

LoSheng est un sanatorium à proximité de Taipei, où depuis plus de cinquante ans vivent les malades de la lèpre de Taiwan. Pour la plupart des résidents, ils ont habité presque toute leur vie sur ce petit bout de colline qu'ils ont su rendre plus "humain", et ce malgré leur isolation de la société et le mépris indifférent des pouvoirs publics.

Pour des raisons d'aménagement urbain (construction d'une nouvelle ligne de métro), les autorités taiwanaises ont décidé de raser ce sanatorium. Le projet urbain initialement adopté, qui conservait 90% du site, a soudainement été remplacé, et les habitants de LoSheng ont été prévenus il y a seulement deux semaines, sans consultation préalable, que les travaux de démolition commenceraient le 16 avril. Il y a certes un projet de relogement pour ces lépreux, mais cette "solution" est absolument inacceptable pour des personnes handicapées, âgées pour la plupart (la lèpre étant, heureusement, une maladie qui ne se propage plus à Taiwan), et qui n'ont aucun repère dans le monde à part ce petit bout de colline qui constitue l'unique horizon de leur existence.

Les changements brutaux dans les plans d'urbanisme, ainsi que l'absence totale de discussions ou de débats témoigne du manque totale de considération de la part du gouvernement taïwanais envers ces personnes malades et handicapées. Cette situation est inacceptable et seule une mobilisation de tous peut encore faire obstacle au fatal enchaînement des évènements.

Vous allez me dire : c'est bien beau tout ça mais qu'est-ce qu'on peut faire ?

1/ Tout d'abord, si vous le souhaitez, vous pouvez vous informer et vérifier par vous-même que je ne vous roule pas dans la farine. Il existe de nombreux sites internet qui expliquent la situation du sanatorium de LoSheng, en voici deux :
en anglais http://www.pcschool.idv.tw/savelosheng/
et en français http://lepatrimoinelosheng.blogspot.com/

2/ Ensuite, si vous souhaitez agir, vous pouvez vous rendre sur ce site : http://www.pcschool.idv.tw/loshengunity/
Il s'agit d'une forme de pétition photographique internationale : vous imprimez l'une des deux affiches de défense de Losheng (je les ai rajoutées en pièce jointe), et vous vous prenez en photo avec. Ensuite, vous envoyez la photo à l'adresse suivante : anarchistem@gmail.com

(ne vous inquiétez pas, il ne s'agit pas d'une pétition de soutien aux anarchistes taiwanais mais bien à des personnes âgées, malades, et totalement méprisées par les pouvoirs publics).

3/ Enfin, et surtout devrais-je dire, vous pouvez faire circuler l'information autour de vous. Rien ne vous interdit d'arrêter les passants dans la rue, de leur expliquer la situation à LoSheng et de les prendre en photo avec une petite affichette... Rien ne vous interdit non plus d'avertir les médias, les pouvoirs publics, ou les associations de sauvegarde des droits de l'homme... Mais si vous êtes un peu flemmard, ou bien pressé, vous pouvez tout simplement faire circuler ce mail autour de vous, ce qui est un moyen extrêmement simple et rapide de faire une bonne action. Nous tentons de réunir 10000 photos avant de soumettre la pétition aux pouvoirs publics. On en est, aujourd'hui 22 mars, à mille et quelques...


Merci de votre aide.
Benoît Bouquin

Liens
http://www.pcschool.idv.tw/savelosheng/ (anglais)
http://lepatrimoinelosheng.blogspot.com/ (français)
La lèpre dans la tradition bouddhiste
d'Elise Anne deVido (en anglais)

mardi 27 février 2007

"We" generation!!!



J’adore ma cousine taiwanaise, nous avons le même âge, à quelques mois près, et nous nous entendons bien mais je dois avouer qu’à l’exception de la parenté sanguine, nous n’avons pas grand-chose en commun. En fait, nous nous voyons surtout pour manger et regarder la télévision ensemble. Les premiers mois de mon arrivée à Taiwan, je lui ai bien proposé à plusieurs reprises d’aller voir une expo, de se balader ou d’aller prendre un verre avec des amis ; mais elle a toujours très poliment décliné mes invitations, me répondant que ça ne l’intéresse pas. Même prendre un pot lui semble être le summum de l’ennui… Désespérée, je lui ai demandé ce qu’elle aime faire dans la vie, la réponse a été cinglante : regarder la télévision et voyager. Ne baissant pas les bras, je lui propose alors d’aller au cinéma mais selon elle, cela ne vaut pas la peine, les mêmes films passent à la télé ! Quant aux voyages, elle va régulièrement au Japon, mais je crois que c’est à peu près tout…

Sans parler des sujets politiques, historiques ou même de l’actualité, ma cousine semble afficher un désintérêt profond pour tout ce qui dépasse la sphère du travail et de la famille. De quoi parle-t-elle avec ses amis ? Je l’ignore, en tout cas, quand nous sommes ensemble c’est toujours moi qui pose les questions et j’ai arrêté très vite car je ne suis pas là pour extorquer des aveux.

Je ne veux pas faire mauvaise presse aux jeunes Taiwanais, ma cousine n’est certainement pas représentative de toute la jeunesse de Taiwan. Elle me rappelle néanmoins d’autres taiwanais(es) que j’ai rencontré(es) et qui m’ont paru d’une timidité maladive ainsi que, dans l’ensemble, peu enclins à évoquer des sujets brûlants ou polémiques. Où est passée la « We generation » (génération « Nous ») décrite par le magazine Newsweek l’an dernier ? La « We generation » se compose d’une partie de la jeunesse asiatique active dans la sphère publique : s’investissant dans des actions humanitaires et dans des projets de développement durable par exemple; elle s’oppose ainsi à la « Me generation », caractérisant souvent une partie de la nouvelle jeunesse chinoise sacrifiant tout à la réussite personnelle et à l’argent… Un revirement semble ainsi s’opérer au sein de la jeunesse étudiante notamment !

Suggestions du Jour
Internet and Asia’s “We” generation by Li-chun Lee (June), editor.
Asian Children are bored… by Kailing Wang, editor.
Encounter at Shanghai International University by
Benoit Vermander, chief editor.


mercredi 21 février 2007

Taipei


Cela fait presque deux ans que je vis à Taipei. J’aimerais tout d’abord présenter cette ville de façon sommaire, surtout pour mes chers amis qui confondent encore Taiwan et la Thailande ! (Mais enfin, vous n’avez jamais joué avec des GI Joe« Made In Taiwan » !? Il est vrai que ce label tend à être remplacé par « Made in China »…).

Pour aller vite sur les données techniques, je conseille de se référer à l’article « Taiwan » de Wikipédia. Je veux surtout ici vous donner mes impressions personnelles, vues de l’intérieur de la jungle urbaine !

En fait de jungle, Taipei m’a d’abord fait l’effet d’une cuvette verte asphyxiée par le soleil et la fumée des scooters, je ne m’étends pas sur le nombre de deux roues présents dans la ville ; je crois qu’il y a environ deux scooters pour trois habitants (hommes, femmes, enfants, vieillards confondus …). D’ailleurs, ma famille taiwanaise composée de quatre membres totalise déjà à elle seule trois engins ! Taipei est donc une ville où, malgré la densité de la circulation, il faut se déplacer vite, on peut prendre son temps mais en cadence ! Je crois que sur ce point ma famille détient le record : elle consacre une moyenne de 15-20 minutes pour chacun des repas. Ah le rythme de Taipei ! En même temps on s’y fait, et on est aussi parfois bien obligé de ralentir, surtout quand on remonte Roosevelt Road sous un soleil de plomb…

L’autre particularité de Taipei est son aspect un peu provincial : on connaît ses voisins ! Les commerçants du quartier vous saluent (et quelle surprise, ils vous offrent même des bonus comme une botte de coriandre, un peu moisie certes, mais c’est déjà ça…) ; de même, les gens tapent facilement la discute : on fait ainsi facilement des rencontres de toutes sortes, brèves, durables, mémorables…

Suggestions du Jour

Flash animations par Claire Shen, editor.

Rythmic Taipei
http://www.erenlai.com/index.php?aid=303&lan=3

Meeting Taipei
http://www.erenlai.com/index.php?aid=202&lan=3